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La méthode, à découvert

Comment on mesure ta voix.
La preuve, pas la promesse.

La plupart des outils te disent « ça te ressemble ». Nous, on met un chiffre dessus — et voici exactement comment il est calculé, avec nos vrais résultats. Rien à cacher.

Deux mesures, une preuve

La fidélité répond à « ça me ressemble ». Le verdict d’auteur répond à « c’est bien moi, pas une copie ».

Le score de fidélité

« Ce texte sonne-t-il comme TA voix ? » On regarde le rythme, le vocabulaire, tes tournures-signature et les mots que tu bannis. Un chiffre sur 100, avant que tu publies.

Le verdict d’auteur

« Est-ce vraiment toi, ou une bonne imitation ? » On compare ta signature de style à celle d’imposteurs — humains sur le même sujet, ou IA qui essaient de t’imiter. C’est là que se joue la preuve.

Nos chiffres, en clair

Mesurés sur un échantillon de contrôle jamais utilisé pour régler l’outil. On les republie à chaque version du moteur.

0,947AUC sur échantillon de contrôle

Sur des auteurs qu’on ne touche jamais pour régler l’outil, il distingue ton texte de celui d’un autre. Traduction : 1,0 = parfait, 0,5 = pile ou face. On est tout près du parfait.

0faux positif sur les imitations d’IA

On a fait écrire ta voix par des IA, façon « imite cet auteur ». Aucune n’a franchi le seuil : le moteur voit la signature machine sous le vernis.

54auteurs francophones réels

Le corpus de test, ce sont de vrais textes sous licence vérifiée — pas du synthétique. Le français, pas de l’anglais traduit.

On a aussi attaqué le moteur — réécriture, « humaniseur », transfert de style vers la cible. Le score d’une vraie voix ne bouge pas, l’imitation reste dehors.

Le protocole

Trois règles qu’on s’impose pour que le chiffre veuille dire quelque chose.

Un corpus réel, pas des exemples fabriqués

54 auteurs francophones, chacun avec ses vrais textes. On sépare ceux qui servent à régler l’outil de ceux qui servent à le juger — sans jamais mélanger les deux.

Un échantillon de contrôle qu’on ne regarde qu’une fois

Une réserve d’auteurs frais, jamais utilisée pendant les réglages. On la lit une seule fois, à la fin, pour connaître la vraie note hors-échantillon. Pas de triche possible avec soi-même.

Les métriques d’une vraie compétition

On mesure comme les compétitions académiques d’attribution d’auteur : AUC, taux de faux positifs, robustesse aux attaques. À chaque version du moteur, on rejoue tout et on republie les chiffres.

Ce qu’on ne fait pas

Une preuve n’a de valeur que si elle est honnête sur ses limites.

Ce n’est pas un détecteur d’IA

On ne prétend pas deviner si un texte vient d’une IA. On mesure s’il sonne comme TA voix. C’est différent — et bien plus utile pour toi.

En public, jamais le chiffre exact

Sur les pages ouvertes, on n’affiche qu’une bande (« sonne comme toi », « ambigu »…), jamais le score fin. Comme ça, personne ne peut bricoler un texte pour « gagner » un point. Le chiffre précis, tu le vois dans l’atelier, sur ta propre voix.

Prudent par choix

Le verdict préfère dire « ambigu » que se tromper. On aime mieux te sous-noter que t’attribuer à tort un texte qui n’est pas de toi. La preuve ne vaut que si elle ne ment jamais.

Le certificat de voix

La preuve, dehors — sans rien livrer

Quand ta voix est mûre, tu peux émettre un certificat public et partageable : sa maturité, son niveau de calibrage, les brins d’ADN que tu as mobilisés. Le contenu de ta voix, lui, reste privé — on ne montre que la preuve qu’elle existe, distincte et cultivée.

  • Un score de maturité daté, vérifiable par n’importe qui via le lien
  • Le génome : les brins d’ADN mobilisés, sans dévoiler ce qu’ils contiennent
  • Aucune donnée sensible exposée — ta matière première reste à toi

Assez parlé de mesure. Mesure la tienne.

Colle un texte : le score tourne dans ton navigateur, rien n’est envoyé. En 30 secondes, tu sais où tu en es.